Malgré un budget de l’État inférieur à 1 %, les festivals et infrastructures culturelles se multiplient, révélant un déséquilibre dans les priorités de financement. Cette multiplication d’événements et de projets, souvent soutenus par des financements ponctuels ou privés, contraste avec le manque de ressources stables pour développer la culture de manière durable. Conséquence : une scène culturelle éclatée, dépendante de l’initiative individuelle, qui peine à toucher l’ensemble des citoyens de façon équitable.